La référence reste l'assemblée plénière de la Cour de cassation, 30 mai 1986 (n° 85-91.432) : si la surveillance postopératoire incombe à l'anesthésiste pour sa spécialité, l'opérateur « n'en demeure pas moins tenu […] d'une obligation générale de prudence et de diligence ».
Le 12 juillet 2016 (n° 15-84.035), la chambre criminelle a cassé la relaxe d'un opérateur dont l'anesthésiste avait quitté le bloc à plusieurs reprises. Il devait cesser immédiatement une intervention privée de surveillance clinique continue.
Transposé à l'endoscopie : vous ne répondez pas de l'acte anesthésique, mais de votre décision de commencer ou poursuivre un examen non urgent sans surveillance conforme.